Lessivage des murs et plafonds
Avant de repeindre — ou pour éviter d'avoir à le faire —, il y a le lessivage : le geste qui retire des murs ce que les années y ont déposé, sans rouleau ni pot de peinture.

Raviver, ou préparer la peinture
Premier usage : RAVIVER. Traces de mains autour des interrupteurs, frottements de meubles, projections en cuisine, voile gris général — sur une peinture lessivable en bon état, tout cela part à l'eau et au geste, et le mur reprend des années de fraîcheur.
Deuxième usage : PRÉPARER. Un mur gras ou nicotiné fait cloquer la peinture neuve ; les peintres le savent et le facturent. Un lessivage sérieux avant leur passage garantit l'accroche — et le plafond, surface la plus pénible du lot, est exactement notre affaire.
La limite honnête : une peinture mate fragile ou farinante ne se lessive pas sans laisser de traces — l'essai sur une zone discrète le dit en deux minutes, avant d'engager la pièce entière.
Lessivage : ce qu'il faut savoir
La nicotine part-elle vraiment des murs ?
Sur peinture lessivable, oui — au prix de plusieurs eaux et d'un vrai rinçage ; l'odeur diminue avec elle. Sur peinture poreuse, le lessivage améliore mais c'est la remise en peinture, sur mur préparé, qui finit le travail.
Faut-il protéger les meubles et les sols ?
Nous le faisons : bâchage des sols, meubles regroupés et couverts, plinthes essuyées en fin de passage. Le lessivage mouille — le chantier se protège comme un chantier.
Lessivez-vous aussi les plafonds fumés d'un restaurant ?
Oui, c'est un cas classique en salle comme en cuisine — hors zones d'extraction, qui relèvent du dégraissage spécialisé certifié. Le créneau se cale hors service, et le résultat se voit à la réouverture.
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Une photo du mur et la surface : l'essai sur zone dit tout de suite ce qui est possible.


