Nettoyage haute pression
La haute pression est l'outil le plus spectaculaire du métier — la bande propre qui avance sur une dalle grise, c'est elle. Encore faut-il savoir où elle a sa place, et où elle ferait des dégâts.

Le bon outil sur le bon support
Son terrain de jeu : les surfaces MINÉRALES RÉSISTANTES — dalles béton, pavés autobloquants, enrobés, murets, escaliers extérieurs, bordures. Mousses, lichens, noir de pollution et terre incrustée partent par bandes nettes, et la surface retrouve sa teinte posée.
Le réglage fait le professionnel : pression, buse — jet plat, rotative pour les dépôts durs — distance et angle s'adaptent au support. La rotative qui décape un béton pulvériserait un joint de pavés sablés : chaque surface a son couple pression-buse.
Et là où la haute pression est INTERDITE, on vous le dit : enduits de façade fragiles, tuiles poreuses, bois tendres, joints anciens. Pour ces supports, d'autres méthodes existent — c'est tout l'intérêt d'un professionnel plutôt que d'une location du samedi.
Haute pression : les questions techniques
Utilisez-vous l'eau du client ou la vôtre ?
Un robinet extérieur ou accessible suffit dans la plupart des cas — le point se règle au devis, comme l'électricité. Sans point d'eau exploitable, une solution autonome se prévoit : rien ne se découvre le jour J.
Les joints de mes pavés vont-ils partir ?
Un joint sablé se travaille en jet plat, à angle rasant, et se resable au besoin après séchage — c'est prévu au devis quand les pavés l'exigent. Le jet rotatif, lui, reste réservé aux surfaces pleines.
Peut-on traiter contre le retour des mousses ?
Après le décrassage, un traitement préventif s'applique sur les surfaces minérales et prolonge nettement le résultat. Il se propose en option chiffrée — jamais imposé, toujours expliqué.
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