Nettoyage d'ateliers et de garages
Un atelier salit par nature — c'est son métier. Le nôtre : contenir le gras et la poussière là où ils naissent, et rendre au client une zone d'accueil qui inspire confiance.

L'atelier propre se voit au sol
Le SOL d'atelier est le chantier principal : dégraissage mécanique des zones de travail, reprise des taches d'huile fraîches avant qu'elles ne s'ancrent, abords des ponts et établis. Un sol gras use les semelles, les roulettes — et la réputation.
La ZONE CLIENT mérite un autre registre : accueil, comptoir, salle d'attente et sanitaires traités comme un commerce — car c'est là que le client décide s'il vous confie sa voiture ou pas.
Les bureaux d'atelier, vestiaires et coin repas complètent le tour. Ce qui reste chez vous : l'outillage, les pièces, les fluides et leur rétention — on nettoie autour du métier, jamais dedans.
Ateliers : questions de patrons
Les taches d'huile anciennes partent-elles ?
Les fraîches, oui ; les anciennes, incrustées dans un béton nu, réclament un décapage mécanique — voire un ponçage — qui se chiffre à part. Le constat distingue les deux sans vous vendre l'impossible.
Intervenez-vous le samedi après la fermeture ?
Oui — le samedi soir et le dimanche sont même les créneaux préférés des ateliers : le sol a le temps de sécher avant la reprise du lundi. L'amplitude 7 j/7 sert exactement à ça.
Que faites-vous des déchets d'atelier ?
Rien — et c'est normal : filtres, bidons, pièces et chiffons gras relèvent de vos filières agréées. Nous sortons les déchets banals et laissons les DID à leur circuit, frontière posée au devis.
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Surface, nombre de ponts, horaires : le tour du propriétaire suffit à chiffrer.


